Quoi construire, précisément
Les fonctionnalités décrites une par une, priorisées, découpées en lots. Plus de « à peu près ». Du précis.
Vous avez un projet d’outil en tête — un CRM sur mesure, un système de pilotage, une plateforme client, l’automatisation d’un processus qui vous mange du temps. Vous savez à peu près ce que vous voulez. Mais entre « à peu près » et un cahier des charges précis, il y a un gouffre. Et c’est dans ce gouffre que les budgets explosent.
Avant le premier euro de développement, nous traçons les plans précis de ce qui doit être construit. Côté métier, côté technique, sous votre budget réel. Vous construisez ensuite — avec nous ou avec qui vous voulez — sans zone d’ombre.
Les fonctionnalités décrites une par une, priorisées, découpées en lots. Plus de « à peu près ». Du précis.
Pas un devis monolithique à prendre ou à laisser. Une trajectoire chiffrée et arbitrée sous votre budget réel.
La séquence des lots, pensée pour que chaque étape livre de la valeur utilisable — pas pour attendre la fin.
Dans le bâtiment, la distinction est claire pour tout le monde. Il y a la maîtrise d’ouvrage : celui qui définit le besoin, fixe le budget, décide ce qu’il veut au final. Et la maîtrise d’œuvre : celui qui conçoit les plans puis coordonne la réalisation. L’architecte d’abord, les artisans ensuite.
Personne de sensé ne dit aux maçons « montez les murs, on verra pour les fenêtres et l’électricité plus tard ». Et pourtant, c’est exactement ce que font la plupart des PME quand elles lancent un projet d’outil. Elles vont voir un développeur — la maîtrise d’œuvre — sans avoir jamais fait les plans. Le résultat ne correspond pas. On corrige. On repaye. On recommence.
L’audit de produit, c’est la maîtrise d’ouvrage que les PME n’ont jamais eue. Nous prenons votre besoin — souvent encore flou, même quand vous le croyez clair — et nous le transformons en cahier de réalisation précis. Vous construisez ensuite sur des plans, pas sur une intuition. C’est la différence entre un projet qui tient son budget et un projet qui le double.
On n’arrive pas en exploration. On a vu défiler assez de projets d’outils pour reconnaître, dès les premières minutes, ce qui va déraper. Voici cinq pièges qu’on retrouve presque à chaque projet mal cadré.
Le dirigeant demande « un CRM ». Ce qu’il lui faut, c’est récupérer les leads qui se perdent. Ce n’est pas la même chose, et ça ne se construit pas pareil.
On construit pour un usage théorique. À la livraison, les vrais utilisateurs ne s’en servent pas — ça ne colle pas à leur quotidien réel.
Au fil des réunions, le projet enfle. Chaque partie prenante ajoute sa fonctionnalité. Le budget initial est pulvérisé avant la première ligne de code.
On veut tout, tout de suite. On découvre le coût réel une fois le projet lancé, quand il est trop tard pour trancher proprement.
On construit un outil neuf à côté des cinq déjà en place, sans penser aux intégrations. Résultat : des données éclatées, des doubles saisies en plus.
Vos pièges seront peut-être différents. Mais on sait où ils se cachent, et notre cadrage est conçu pour les désamorcer avant qu’ils coûtent.
Pas un compte-rendu de réunion. Un cahier de réalisation qui rend votre projet constructible par n’importe qui de compétent.
Les fonctionnalités métier décrites une par une, priorisées, découpées en lots. Du précis, pas du « à peu près ».
Les utilisateurs réels identifiés, leurs usages cartographiés, les cas qui doivent absolument marcher distingués des secondaires.
Une trajectoire chiffrée et découpée. Ce qui est indispensable maintenant, ce qui peut attendre.
La séquence des lots, pensée pour que chaque étape livre de la valeur utilisable.
Un développeur, une agence, votre équipe interne. Tous chiffrent sur la même base : vous comparez enfin des devis comparables.
Les pièges qui font exploser les budgets ont été traités dans le cadrage, pas découverts en cours de chantier.
Quatre temps, deux à quatre semaines selon l’ampleur du projet. Chacun répond à une question précise et produit une pièce du cahier de cadrage. Votre présence se limite à quelques sessions de travail ciblées.
Quel est le vrai problème ?
On creuse le problème que vous amenez, parce que le besoin formulé n’est presque jamais le vrai. C’est le seul endroit du cadrage où l’on chiffre le présent : ce que vous coûte, en temps et en friction, le fait de continuer sans rien faire.
Ce qu’on produitUne définition du problème réel, chiffrée, qui devient la boussole de tout le reste.
Qui va vraiment s’en servir, et comment ?
On cartographie les usages réels : qui, pour quoi, dans quel contexte. L’étape que tout le monde saute, et celle qui fait échouer le plus de projets. On distingue ce qui doit absolument marcher de ce qui est secondaire, et on valide auprès des utilisateurs réels.
Ce qu’on produitUne cartographie des usages qui garantit que ce qu’on va construire sera réellement utilisé.
Quelle est la solution la plus précise possible ?
C’est le cœur du cadrage, là où notre double regard — métier et technique — fait la différence. Les fonctionnalités décrites une par une, l’intégration à votre existant, la circulation des données. On découpe en lots cohérents, chacun livrant de la valeur.
Ce qu’on produitLa spécification de la solution, assez précise pour qu’un constructeur compétent sache quoi faire sans deviner.
Qu’est-ce qui rentre dans votre budget réel ?
On confronte la solution idéale à votre budget. Ce qui est indispensable maintenant, ce qui peut attendre une deuxième phase, ce qu’on abandonne, ce qu’on remplace par une solution existante plutôt que de le construire. C’est notre vraie différence.
Ce qu’on produitLe découpage budgétaire de la solution, avec les arbitrages assumés. Pas un rêve impossible à financer.
Pour mener ces quatre temps, nous mobilisons des outils de cadrage et de modélisation affinés au fil des projets. Leur contenu reste interne — ce qui compte pour vous, c’est ce que chaque temps produit.
Tout l’audit converge vers un document unique. C’est lui que vous gardez, que vous utilisez, que vous transmettez. Sept sections. Il vous appartient.
La définition du problème réel, distincte du besoin initialement formulé, avec le coût présent de la situation.
Qui se servira de la solution, pour quoi, dans quel contexte. Les usages critiques distingués des secondaires.
Les fonctionnalités métier décrites une par une, priorisées, avec ce que chacune produit pour l’utilisateur.
Comment la solution tient, s’intègre à l’existant, gère les données. Les briques à construire, celles à réutiliser.
La trajectoire de construction, lot par lot, chacun livrant de la valeur utilisable.
Le coût par lot, ce qui est indispensable maintenant, ce qui peut attendre, ce qu’on abandonne et pourquoi.
Ce qui doit être réuni de votre côté pour que la construction se passe bien. Honnêtement, sans masquer les difficultés.
Le cahier est à vous. Confiez-le à n’importe quel constructeur — nous, une agence, un freelance, votre équipe. Tous chiffreront sur la même base précise : vous comparez enfin des devis comparables. C’est aussi votre protection : un projet cadré est un projet sur lequel vous gardez le contrôle.
Beaucoup de gens peuvent vous aider à spécifier un projet — un développeur senior, un chef de projet, un consultant digital. Ce que peu savent faire, c’est cadrer sous contrainte budgétaire réelle : ne pas décrire la solution idéale, mais arbitrer en permanence entre ce que vous voulez et ce que vous pouvez vous offrir.
C’est là que notre héritage compte. Avant le digital, nous venons du contrôle de gestion et du pilotage financier. Nous ne regardons jamais une solution sans regarder son coût en face. Dans chaque cadrage, nous nous posons trois questions à votre place.
Cette fonctionnalité vaut-elle vraiment ce qu’elle coûte à construire, ou paye-t-on cher un confort marginal ?
Peut-on obtenir 80 % du résultat avec 20 % de l’effort, et reporter le reste à plus tard sans rien casser ?
Existe-t-il déjà une solution du marché qui fait le job, qu’il serait absurde de reconstruire sur mesure ?
Le résultat : un cadrage qui ne vous fait pas rêver d’un idéal inaccessible. Un cadrage qui vous dit précisément quoi construire avec l’argent que vous avez, et qui protège votre rentabilité au lieu de la sacrifier sur l’autel de la solution parfaite.
Deux audits, deux moments différents. Voici comment savoir lequel est pour vous.
Vous avez déjà identifié un besoin de construction — un outil, un système, une automatisation. Votre besoin : transformer une intention en plans précis, chiffrés, arbitrés sous votre budget. On creuse votre projet en profondeur, pas votre boîte entière.
Vous y êtesVous sentez que votre boîte gagne moins qu’elle ne devrait, sans savoir où agir. Pas de projet précis en tête : une douleur diffuse. Votre besoin : prendre du recul large pour identifier le cap prioritaire. On balaye six dimensions avant de creuser celle qui révèle le levier le plus rentable.
Voir l’audit de levier →Et si un audit de levier révèle que votre cap prioritaire est un projet de construction, il débouche naturellement sur un audit de produit pour le cadrer. Les deux s’enchaînent quand c’est pertinent.
Une partie de notre travail consiste à refuser les missions qui ne nous correspondent pas. Voici les cas où un audit de produit n’est pas pour vous.
Petit périmètre clair, bon constructeur déjà en place : un cadrage formel est superflu. Allez directement construire.
Un audit de produit est un travail de cadrage payant et sérieux, pas un chiffrage express pour comparer ailleurs.
Si vous voulez tout, tout de suite, sans accepter qu’on vous dise « ça ne vaut pas son coût », notre valeur vous frustrera.
Construire « parce que ce serait bien », sans nommer le problème ni ce qu’il coûte : on vous renvoie à cette question d’abord.
Si vous avez déjà tranché et cherchez un sceau externe, on n’est pas le bon partenaire. Notre cadrage peut remettre en cause votre intention de départ.
Que vous passiez par nous ou non. Un dirigeant éclairé qui lance un bon projet ailleurs vaut mieux qu’un dirigeant mal conseillé qui rate le sien.
Un prestataire qui construit après deux réunions sans cadrage écrit et validé : c’est le dérapage assuré. Exigez les plans avant le chantier.
« Je veux un CRM » est une solution, pas un besoin. Commencez toujours par nommer le problème, jamais par nommer l’outil.
Un projet cadré avec le seul dirigeant a toutes les chances de finir inutilisé. Les vrais usages se découvrent auprès des vrais utilisateurs.
Un devis monolithique vous enferme. Un projet découpé vous laisse le contrôle : vous arrêtez, ajustez, repriorisez. Exigez le découpage.
Le sur-mesure coûte cher et se justifie là où votre spécificité l’exige. Pour le reste, des solutions existantes font le job pour une fraction du prix.
Le prix dépend de l’ampleur du projet à cadrer. Pour un projet de taille courante dans une PME, comptez un forfait entre 3 000 et 6 000 € HT. Le devis exact est fixé après un premier échange.
Rapporté au coût d’un projet mal cadré qu’il faut refaire, c’est l’investissement le plus rentable de votre projet.
Un cahier des charges classique décrit ce que vous voulez. Notre cadrage décrit ce que vous voulez, confronté à ce que ça coûte, arbitré selon votre budget réel, et découpé en une trajectoire constructible.
La différence tient en un mot : le compromis budgétaire. Un cahier des charges liste un idéal ; notre cadrage vous donne un plan réaliste et finançable.
Non, jamais. Le cahier de cadrage vous appartient. Vous pouvez construire avec nous, avec une agence, avec un freelance, ou avec votre équipe interne.
Nous proposons de construire avec vous si le projet correspond à ce qu’on fait bien. Mais ce n’est jamais une condition. Un audit de produit qui vous mène à construire ailleurs reste un audit réussi.
Des outils de gestion et de pilotage pour PME de service : suivi commercial, automatisations de processus, tableaux de bord, portails clients, outils métier sur mesure.
Nous ne faisons pas de logiciel grand public, pas d’application mobile complexe, pas de site e-commerce. Pour ces besoins, des spécialistes vous serviront mieux.
Entre deux et quatre semaines selon l’ampleur du projet. Votre temps de présence se limite à quelques sessions de travail ciblées, plus la validation des usages avec vos équipes.
Ça arrive, et c’est précisément ce que le premier temps de l’audit révèle. Si votre problème se résout par une décision d’organisation ou de pilotage plutôt que par un outil, on vous le dit.
On vous oriente alors vers un audit de levier, ou vers ce qui vous servira vraiment. On ne vous vendra pas un outil dont vous n’avez pas besoin.
Un mail, deux phrases sur ce que vous voulez construire, une réponse sous 48 heures. On mesure ensemble l’ampleur du cadrage. Si votre projet n’a pas besoin d’un audit, on vous le dira.
Si ce que vous décrivez ne nous correspond pas, nous vous le dirons.