Ce que votre situation vous coûte
Démontré chiffres en main. Pas une projection, pas un ratio sectoriel rapporté. Vos chiffres à vous, posés sur la table.
Démontré chiffres en main. Pas une projection, pas un ratio sectoriel rapporté. Vos chiffres à vous, posés sur la table.
Celui qui rapporte le plus sur les 12 prochains mois. Pas dix axes en parallèle. Un seul. Hiérarchisé, justifié.
Avec une fourchette de prix honnête si vous le faites avec nous, ou un plan assez précis pour le faire en interne.
En 4 à 6 semaines. Forfait fixé d’avance. Aucun engagement de suite. Si vous décidez qu’on n’est pas ce qu’il vous faut, vous repartez avec votre rapport, et c’est tout.
La plupart des cabinets font un diagnostic : ils balayent l’entreprise sur de nombreuses dimensions, listent une trentaine d’axes, et vous remettent un rapport qui ressemble à une carte du ciel — tout est listé, rien n’est priorisé.
Six mois plus tard, vous n’avez rien fait. Pas par paresse — par paralysie devant l’ampleur du chantier. L’audit de levier fonctionne autrement. Notre objectif n’est pas de cartographier votre boîte. Il est de trouver le point d’appui le plus rentable. Un seul.
2 à 3 semaines
Six dimensions en survol méthodique, pour repérer où votre boîte saigne et où elle plafonne. Ce mouvement ne produit pas encore de recommandations : il produit une shortlist de deux ou trois zones prioritaires.
2 à 3 semaines
On creuse la zone qui ressort comme la plus rentable. Ce mouvement produit le levier prioritaire : chiffré, documenté, prêt à activer. La différence entre « beaucoup à améliorer » et « voici la seule chose à activer, et ce qu’elle coûte ».
On n’arrive pas en exploration. Voici cinq angles morts qu’on retrouve presque à chaque mission dans les PME de service de 15 à 35 personnes. Les vôtres seront différents — mais on sait où regarder.
Une règle, un client, un savoir-faire qui ne tient que dans une seule tête. Beaucoup le savent. Peu l’ont chiffré.
Les leads se perdent en silence, les relances ne sont pas tenues, les meilleurs clients ne sont pas identifiés comme tels.
Le travail se fait, mais il se refait à chaque fois. Impossible d’automatiser ce qui n’est pas d’abord stabilisé.
Les process se reconnectent en plat de spaghetti. Plus personne n’a la clarté. L’équipe se démotive sans le dire.
Tout est urgent, tout le temps. Les chantiers structurants ne démarrent jamais, sans cesse déplacés par l’urgent.
On vient vérifier où ces angles morts sont chez vous, et lequel coûte le plus. Pas dans l’absolu — dans votre boîte, avec vos chiffres.
Avant la méthode, on vous projette dans l’après. Voici ce que vous avez en main, et dans la tête, à la fin de l’audit.
Mois par mois, ligne par ligne. Un chiffre documenté avec ses hypothèses, qui tient devant un expert-comptable, un associé ou un investisseur.
Choisi parmi deux ou trois candidats hiérarchisés selon leur potentiel réel sur 12 mois. Un seul cap, justifié.
Avec une fourchette honnête à ±20 %. Et le temps de retour sur votre investissement.
Assez précis pour démarrer demain matin. Avec nous ou en interne — c’est votre choix.
Des zones que vous regardiez sans les voir, des dynamiques que vous sentiez sans pouvoir les nommer. Elle vous reste longtemps.
Sur les 12 prochains mois, vous n’arbitrez plus dans le doute. Vous arbitrez avec un cadre.
« Ce que ça a changé, ce n’est pas seulement le levier qu’on a activé. C’est le fait d’avoir enfin une grille de lecture de ma propre boîte. »
4 à 6 semaines selon la taille de votre boîte. Votre présence requise : 2 à 3 demi-journées sur l’ensemble.
Visio d’une heure. On valide la phrase qui résume vos attentes, on identifie les personnes à rencontrer, on liste les accès. Vous repartez avec un planning précis.
Travail solo sur vos données. Compte de résultat sur trois ans, marge brute par typologie, ratios sectoriels, dérives lentes que les clôtures annuelles n’avaient pas révélées.
Entretien dirigeant (2 h) et collaborateurs clés (1 h chacun), sous confidentialité stricte. On identifie les frictions réelles, par opposition à celles perçues du fauteuil de dirigeant.
On creuse profond sur la zone la plus rentable. Entretiens ciblés, reconstruction des chiffres précis, validation par cas concrets. L’étape qui transforme une intuition en démonstration.
15 à 25 pages selon la complexité. Constat chiffré, diagnostic structuré, un seul levier, plan d’action ordonné par retour. Aucun jargon.
Une heure trente en visio. Vous nous challengez, nous défendons les conclusions, nous ajustons. Le document est à vous quand on se quitte.
Six dimensions explorées systématiquement au balayage. Le contenu exact de nos questions reste interne — c’est ce qui nous distingue en exécution. Voici les angles. Elles ne sont pas équivalentes : Pilotage et finances révèle le plus souvent le levier, et ouvre donc la liste.
La dimension qui ouvre presque toujours sur le levier le plus rentable. Deux jours pleins de balayage en moyenne, davantage si elle est retenue en forage.
Leviers typiquesUn poste de charges qui dérive, une politique de crédit client dégradée, une masse salariale qui croît plus vite que la VA. Souvent 20 000 à 80 000 € récupérables par an.
Dimension transversale, observée en parallèle des autres. Beaucoup de tact : jamais de portraits individuels, une lecture globale d’équipe.
Leviers typiquesUne dépendance critique invisible, un goulot décisionnel qui ralentit tous les chantiers, une gouvernance inadaptée à la taille atteinte.
Leviers typiquesDes leads perdus faute de traçabilité, des remises sans règle qui érodent la marge, une typologie de clients sur-représentée mais peu rentable.
Leviers typiquesDes dossiers perdus entre les mains qui coûtent à la facturation, une organisation qui plafonne la capacité sans qu’on l’ait identifié.
Leviers typiquesUn outil payé et sous-utilisé, des doubles saisies qui coûtent des heures chaque semaine, un référentiel client éclaté sur plusieurs systèmes.
Leviers typiquesLa fameuse règle dans une seule tête, un travail refait faute d’avoir été posé, un dirigeant englué dans des tâches non reprenables.
Toujours la même structure en 10 sections. 15 à 25 pages selon l’ampleur. Confidentiel. Il vous appartient — aucun engagement, ni en amont, ni en aval.
Le rappel littéral, dans vos mots, de ce que vous attendiez. Le contrat moral qui structure tout le reste.
Vue d’ensemble synthétique, centrée sur ce qui éclaire le levier choisi.
La pièce centrale. Ce que votre situation vous coûte, sources documentées pour chaque montant.
Les 2 à 5 zones ressorties au balayage, hiérarchisées par potentiel.
Pourquoi le levier prioritaire existe, comment il se manifeste, ce qu’il coûte.
Comment la situation devrait fonctionner une fois le levier activé.
Les étapes d’activation, ordonnées par retour sur investissement.
Si vous activez avec nous : combien ça coûte. Fourchette honnête, pas chiffre marketing.
Les autres leviers identifiés mais non explorés, pour une éventuelle phase 2.
Ce qui doit être engagé de votre côté. Honnêtement, sans masquer les difficultés.
Le cœur de la démonstration. Jusqu’à quatre composantes, chacune présentée séparément avec ses hypothèses. Nous ne chiffrons que ce que nous pouvons étayer — l’absence plutôt que l’invention.
Heures hebdomadaires sur le problème × salaire chargé des personnes impliquées. La composante la plus solide, intégralement vérifiable.
SaaS payés et inutiles, sous-traitance liée au problème, incidents documentés (deals perdus, pénalités, refacturations).
L’activité à valeur qui n’a pas lieu faute de temps. C’est vous qui posez ce chiffre, pas nous. Nous consolidons.
Turnover lié à la frustration, image de marque, opportunités structurelles manquées. Qualitatif, à utiliser avec parcimonie et toujours étayé.
À la fin du balayage, 2 ou 3 zones sont candidates. On applique une grille à 5 critères pondérés. Chaque candidat est scoré ; le plus haut score devient le levier prioritaire. Vous voyez ce score, et vous pouvez le contester.
Plus le coût présent est important, plus le potentiel de récupération l’est. Critère le plus pondéré.
Un levier inactivable n’a aucune valeur. On évalue honnêtement ce qui peut être fait en 12 mois.
Un levier sur lequel vous ne croyez pas ne s’activera pas. S’il ne vous convainc pas, ce n’est pas le bon.
Certains leviers en débloquent d’autres. Ils valent plus que leur valeur intrinsèque.
Un levier qui exigerait une refonte douloureuse ou un conflit d’associés se manie avec précaution.
L’audit vaut pour lui-même. Vous payez le diagnostic chiffré et le plan d’action, pas l’entrée dans un tunnel de vente.
Le rapport est conçu pour être activable sans nous : plan précis, conditions de réussite, indicateurs de suivi. Nous ne vous relancerons pas. Questions ponctuelles dans les six mois : on répond.
Si le levier nécessite une construction concrète, nous l’activons dans une phase Build chiffrée d’avance. Entre un tiers et la moitié du coût annuel identifié, retour en deux à trois ans le plus souvent.
Si le levier prioritaire est financier, bascule naturelle vers le Copilote Cash. Le setup devient plus court (2-3 semaines) : la moitié de la cartographie est déjà faite.
Découvrir le Copilote Cash →Quoi que vous choisissiez, l’audit vaut pour lui-même. Si vous décidez de ne rien faire, le rapport reste votre propriété et vous ne nous devez plus rien.
Une partie de notre travail consiste à refuser les missions qui ne nous correspondent pas. Par respect du temps de tout le monde.
« Je veux un CRM », « je veux automatiser X » : on vous renvoie vers le besoin et le bénéfice chiffré. Sans réponse claire, l’audit vous frustrera.
Un audit ne résoudra rien. Vous avez besoin d’un coach de dirigeant, d’un thérapeute, ou de temps. On vous oriente honnêtement.
L’optimisation pré-cession n’est pas notre métier. D’autres cabinets font ça mieux que nous.
Si vous voulez une liste de 10 actions, vous serez déçu. Notre méthode est focale.
Nous n’aimons pas ce rôle. Soit vous nous mandatez vraiment, soit vous tranchez avec ce que vous avez déjà.
RH, marketing pur, compta, fiscalité, juridique, production industrielle : des métiers à part entière. On vous oriente vers des confrères qualifiés.
Que vous travailliez avec nous ou un autre cabinet. Nous préférons un dirigeant éclairé qui choisit un confrère qu’un dirigeant naïf qui signe avec nous pour de mauvaises raisons.
Pas de montants en euros sur les principaux constats ? Le cabinet vous a vendu du discours, pas une démonstration.
10 ou 15 axes sans hiérarchie = une carte du ciel et zéro action. Demandez : « Si je n’en faisais qu’une, ce serait laquelle ? »
Méfiez-vous du « on vous fera économiser X ». Préférez ce que votre situation coûte aujourd’hui — vérifiable.
Une phase gratuite qui mène toujours à une proposition à 50 000 € n’est pas un audit, c’est un acte commercial.
Demandez le coût présent identifié et le ratio de la mission. Sans ça, vous engagez beaucoup pour une promesse vague.
Entre 4 000 et 6 000 € HT selon l’ampleur de la mission et la taille de votre boîte. Forfait, pas de surprise. Le devis exact est fixé après le RDV de découverte.
Si vous trouvez ça cher, regardez ce que vous coûte votre situation actuelle. Nous chiffrerons les deux côtés. Vous faites la soustraction.
Entre 2 et 3 demi-journées sur l’ensemble. Pas plus. Nous travaillons en autonomie sur vos données entre les entretiens.
Un audit qui s’enchaîne automatiquement sur une mission plus grande n’est plus un audit, c’est un acte commercial. Le nôtre vaut pour lui-même.
Un audit payant filtre aussi les prospects sérieux, et nous permet de travailler avec des dirigeants qui valorisent vraiment ce que nous faisons.
Non. Vous repartez avec un rapport complet de 15 à 25 pages qui identifie votre levier, le chiffre et propose un plan d’action.
Le rapport vous appartient. Vous pouvez l’activer en interne, le partager avec votre expert-comptable, ou simplement mieux comprendre votre boîte.
L’audit balaye six dimensions et identifie le levier prioritaire — financier, opérationnel, commercial ou organisationnel. One-shot, 4 à 6 semaines.
Le Copilote Cash est une présence récurrente focalisée trésorerie et marge. Si vous ne savez pas où ça fuit, commencez par l’audit ; si vous savez déjà que c’est le cash, allez sur Copilote Cash.
Toutes les PME de service : conseil, formation, bureaux d’études, ingénierie, services techniques, architecture, santé en cabinet de groupe, services informatiques.
Nous évitons la production industrielle, la logistique pure et le commerce de détail, où nous serions moins utiles.
Deux : Anthony Mathiot et Damien Di Cicco. Celui qui audite est celui qui rédige, restitue et reste à vos côtés. Pas de junior à former sur votre dossier, pas de sous-traitance cachée.
Comme outil interne, oui : synthèse d’entretiens, croisement de données, accélération de la rédaction. C’est ce qui nous permet de tenir 4 à 6 semaines là où un cabinet classique prendrait 3 mois.
Nous ne vendons pas de service d’IA, et elle ne remplace jamais le jugement humain. Elle accélère, elle ne décide pas.
Un mail, deux phrases sur votre situation, une réponse sous 48 heures. Pas de formulaire interminable. Pas de relances agressives.
Si ce que vous décrivez ne nous correspond pas, nous vous le dirons.